Coelacanthe ou Latimeria chalumnae


Photo de Franck Chicot : http://www.flickr.com/photos/franck44/3082278901/

Le Coelacanthe est un vertébré de belle taille dont les nageoires ne sont connectées avec les ceintures que par une pièce osseuse : la pièce mono basale. Nous retrouvons cet état dérivé de caractère chez l’homme. Dès lors, nous pouvons considérer que le Coelacanthe et l’homme sont apparentés et présentent un ancêtre commun.
Longtemps qualifié de "fossile vivant" (ses ancêtres étaient déjà présents il y a quelques 400 millions d’années), on pensait que le Coelacanthe avait disparu avec les dinosaures.
Or, un premier spécimen de Coelacanthe, réputé disparu depuis le Crétacé, il y a 70 millions d’années, a été découvert en 1938 le long de la côte orientale de l’Afrique du Sud. C’est l’ichtyologue J. L. B. Smith qui l’identifia comme un représentant actuel des Crossoptérygiens ou poissons à "nageoires frangées".
Il le nomma Latimeria chalumnae, en hommage à Miss Courtenay Latimer, conservatrice du musée d’East London et en rapport avec la rivière Chalumnia dans laquelle ce poisson long d’un mètre cinquante et d’un bleu iridescent tacheté d’argent fut trouvé.

Webographie

Quelques articles disponibles au muséum autour du Coelacanthe

  • Wenz S., « Un coelacanthe géant, Mawsonia lavocati Tabaste, de l’albien-base du cénomanien du sud Marocain », dans Annales de paléontologie. Vertébrés, volume 67 (1), pp. 1 – 20, de 1981

  • Forey P. L., « Le Coelacanthe » dans La Recherche, n°215, pp. 1318 – 1326 de novembre 1989. Données importantes sur l’anatomie, la biologie et la signification de ce Poisson dans le monde vivant.

  • Lavallard J. L., « Des fossiles bien vivants » dans Sciences & Avenir, n°515, pp. 60-64 de janvier 1990. Données intéressantes sur la biologie de « quelques fossiles vivants » : Lys de mer, coelacanthes, iguanes des Galapagos…

  • Mouton Patrick, « Coelacanthe, la fin du long voyage ? » dans Sciences & Avenir, n°579, pp. 460-048 de mai 1995. Les menaces qui pèsent sur la seule population connue de ces poissons. Clichés remarquables de coelacanthes en liberté dans leur milieu.

  • « Coelacanthe, un poisson qui revient de loin » dans Terre sauvage, n°207 de juillet 2005.

  • Douzery, Emmanuel, « A quelle vitesse changent nos gènes » dans les Dossiers de la recherche, n°27, pp.16 - 19 de mai 2007. Présentation, en 2007, du concept d’horloge moléculaire lié aux variations du génome, comment il permet de disposer d’un chronomètre biologique de l’évolution. Limites et fiabilité perfectible de ce type de calcul des dates de divergence d’espèces données. Encadré : le cas du Coelacanthe.

  • Ratel, Hervé, « Dans le secret du coelacanthe » dans Sciences & Avenir, n°725, pp. 79 – 81 de juillet 2007. Etude en 2007, du coelacanthe, poisson d’origine préhistorique, par des scientifiques parisiens, afin de tenter de comprendre l’évolution et l’adaptation de cette espère rare, encore présente dans les Comores.

  • Etien, Sandrine, « Un poisson pas si primitif » dans La Recherche, n°412, d’octobre 2007. La comparaison entre un fossile de coelacanthe vieux de 380 millions d’années et les coelacanthes actuels montre combien ces poissons, loin d’être des « fossiles vivants », ont évolué.

  • Clément, Daniel, « L’expert en coelacanthe » dans Sciences & Vie découvertes, n°115, pp. 26 – 27, de juillet 2008. Interview en 2008 d’un paléontologue, Gaël Clément, qui s’intéresse à un poisson préhistorique, le coelacanthe, longtemps étudié à l’état de fossile. Historique de cet animal, ses principales caractéristiques morphologiques, son habitat.

Bibliographie sur le Coelacanthe

Doc:Le Coelacanthe, 114.3 ko, 24x26

Le Coelacanthe

(PDF, 114.3 ko)

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Dossier créé le 31 décembre 2009

Dossier mis à jour le 6 janvier 2010

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