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Préhistoire

Cosquer 2 : Une réplique pour la caverne engloutie

art pariétal, ouverture juin 2022

Cosquer 2 : Une réplique pour la caverne engloutie
En 1991, la découverte de la grotte Cosquer, ornée de dessins préhistoriques et dont l’entrée était située à 37 m sous la Méditerranée fit sensation. Trente années plus tard, la menace de sa submersion complète, due à la montée inexorable du niveau des océans, a conduit la Région Sud à concevoir le projet d’une réplique qui ouvrira ses portes en 2022, à Marseille. Comment reproduire l’art pariétal d’un site inaccessible, impossible à voir autrement que par le truchement des photos ou des vidéos ? Quelles techniques choisir pour traduire au plus juste l’esprit de la grotte Cosquer, œuvre magistrale des artistes de la Préhistoire ? Au final, quel regard peut-on porter sur ce travail exigeant de reproduction ?

 

À la une : Vue générale du puits avec draperie des mains noires et mains noires sur la paroi (Cl. Michel Olive Crédit Ministère de la Culture/DRAC/SRA/PACA)

 

Une découverte qui suscite étonnement… et incrédulité

En septembre 1991, Henri Cosquer, plongeur professionnel, signale qu’il a découvert une grotte ornée dans les calanques de Morgiou, non loin de Marseille. Cette nouvelle va susciter un intérêt médiatique considérable car il s’agit du premier site d’art préhistorique en Provence littorale.

La cavité, en grande partie submergée car l’entrée est située à 37 m sous le niveau de la Méditerranée, illustre déjà, et de manière dramatique, la montée du niveau des océans et le réchauffement climatique.

 

Phoque gravé au corps fusiforme et aux moustaches hirsutes indiquées sur le museau (cl. C. Fritz/Region sud/Rossillon/3dMC)

 

En ce début des années 1990, la grotte Cosquer apporte trop d’informations nouvelles, trop de bouleversements à l’état des connaissances sur l’art préhistorique… et le doute s’installe, nourri par l’impossibilité de se rendre sur site (à moins d’être un plongeur expérimenté). Parmi les animaux figurés, la présence de pingouins et de phoques étonne… Une polémique s’engage sur l’authenticité : tandis que des scientifiques, notamment ceux qui ont pu plonger et voir la grotte, s’enthousiasment, d’autres affichent leur scepticisme. Les dessins préhistoriques seraient-ils récents ? S’agirait-il d’un canular ? Les journaux de l’époque se font l’écho du débat passionné qui ne s’éteindra qu’à la publication des datations C14 obtenues sur des charbons de bois prélevés à la fois sur les sols et les dessins pariétaux.

 

Les trois pingouins dessinés en noir (cl. C. Fritz/Region sud/Rossillon/3dMC)

La grotte Cosquer, caverne ornée sous la mer

La partie encore émergée de la grotte Cosquer couvre 3.500 m2 au sol, entre le tiers et le quart de la cavité totale selon certains (le reste se trouve actuellement sous l’eau). La topographie ascendante de la galerie d’accès (l’entrée est plus basse que le fond) explique que la partie terminale soit encore hors d’eau.

La grotte comprend plus de 250 peintures et gravures figuratives, 65 empreintes de mains rouges et noires, des dizaines de signes géométriques, des tracés digitaux…

C’est un apport majeur à la connaissance de la préhistoire régionale et au-delà.

La présence de charbons de bois au sol (et sur les parois) a permis d’effectuer des datations C14 qui ont placé les fréquentations humaines entre 19.000 ans et 33.000 ans.

 

Tête de cheval dessinée au fusain sur une stalagmite (cl. C. Fritz/Region sud/Rossillon/3dMC)

 

 

 

Le bestiaire de la grotte Cosquer. À droite, les espèces rares : lion des cavernes, cerf mégacéros, phoque, antilope saïga et grand pingouin (dessin G. Tosello)

 

La 3D au secours de la grotte

Cosquer est une grotte ornée inaccessible. Au moment de débuter la restitution en 2020, nous avons pu mesurer le poids de ce constat négatif… Comment reproduire un art pariétal « impossible à voir » ? Un vrai défi…

Une bonne nouvelle toutefois nous attend : l’enregistrement de la cavité originale par scanner 3D et la mise à disposition de fichiers numériques des panneaux ornés vont combler en partie cette lacune.

Sous l’égide du ministère de la Culture, l’acquisition des nuages de points dans la grotte et le traitement des fichiers ont été réalisés par une entreprise spécialisée dans les scans sous-marins. Les conditions de travail sont particulièrement pénibles : les plongeurs ont dû transporter dans de lourds caissons étanches des matériels photographiques et électroniques hautement sensibles à l’humidité avant de les installer dans la grotte. Les campagnes ont duré près de cinq années, au gré des caprices de la météo marine.

En 2020, dans le cadre du projet Cosquer 2, on disposait donc d’un modèle numérique presque complet de la grotte originale, dont furent extraits les fichiers indispensables à la fabrication de la réplique.

 

Une méthode de travail bien établie

Autre élément favorable pour Cosquer 2, la méthode de réalisation des fac-similés était bien établie. Au sein de l’équipe, elle avait été mise au point pour Chauvet 2, en 2011-2012.

À partir du fichier 3D du panneau, une première étape consiste à générer une ébauche des reliefs à l’aide d’un fraisage numérique qui permet de fabriquer une coque en résine de quelques cm d’épaisseur.

 

Panneau de « l’Homme tué », modelage en atelier (cl. L. Acin/Region sud/Rossillon/3dMC)

 

Panneau de « l’Homme tué », fin de l’étape du modelage en atelier (cl. C. Fritz/Region sud/Rossillon/3dMC)

 

En atelier, la videoprojection du fichier 3D du panneau sur la coque vierge permet d’effectuer un modelage très fin des reliefs, fissures et creux qui précède la mise en couleurs des éléments géologiques et enfin, les peintures et gravures.

 

Panneau de « l’Homme tué », videoprojection du fichier 3D texturé de photos sur la coque vierge (cl. C. Fritz/Region sud/Rossillon/3dMC)

 

Comprendre avant de copier

Pourtant, si la 3D est indispensable à chaque étape du travail, elle ne peut répondre à toutes les questions qui se posent au fur et à mesure que le fac-similé prend forme. C’est l’expérience que j’avais retirée de Chauvet 2, réalisée entre 2012 et 2014.

Avant d’être capable de reproduire la gestuelle des artistes préhistoriques, il vaut mieux l’avoir comprise. Pour moi, répliquer un panneau orné consiste d’une certaine manière à l’étudier, l’objectif étant de produire non pas une publication pour les scientifiques mais une restitution grandeur nature destinée à tous les publics.

 

Cheval gravé superposé (donc postérieur) à un dessin noir au fusain (cl. C. Fritz/Region sud/Rossillon/3dMC)

 

Avant de commencer un nouveau panneau, ma première tâche consiste à identifier les figures animales, les signes, à les repérer sur les photos et sur la projection 3D. Cette phase de découverte permet aussi d’établir une chronologie grâce aux superpositions : si un trait recoupe un autre, alors il est plus récent. Il faut aussi noter les détails techniques : sens d’exécution, dérapages d’outil, reprise de tracé…

Ces informations sont reportées sur un croquis de déchiffrement, comme je l’aurais fait si, en tant que chercheur, je voyais le panneau orné dans la grotte pour la première fois.

 

Croquis d’interprétation du panneau de « l’Homme tué », préalable à la réalisation en atelier. Autour de l’homme tué (en bas au centre) sont gravés sur des surfaces au préalable frottées et lissées avec le bout des doigts, cinq animaux (deux chevaux, un cerf, un bouquetin, un phoque) et quatre signes (doc. G. Tosello)

 

Œuvre originale de la grotte Cosquer, « l’homme tué » est plutôt une figure hybride, un humain à tête de phoque (comme le montrent les moustaches), renversée sur le dos pourvue d’un long bras terminé par une main aux doigts écartés. Le corps fusiforme (qui rappelle un animal marin) est transpercé par un grand harpon (cl. C. Fritz/Region sud/Rossillon/3dMC)

 

Des silhouettes de mains rouges et noires, des tracés énigmatiques

Sur les parois de Cosquer figurent une soixantaine de silhouettes de mains, réalisées en soufflant le pigment liquide avec la bouche. Le pigment noir est composé de poudre de charbon de bois (ce qui a permis de dater deux mains à 32.000 ans) ; le rouge semble être un mélange d’eau et d’argile rubéfiée (sans doute collectée dans la grotte comme l’indiquent des traces de prélèvements préhistoriques).

 

Cette grande empreinte de main rouge est la première œuvre d’art pariétal vue dans la grotte par le découvreur Henri Cosquer (cl. C. Fritz/Region sud/Rossillon/3dMC)

 

Transgression ultime à l’atelier, il est permis de toucher la paroi ! (alors que c’est formellement interdit dans une grotte ornée) (cl. C. Fritz/Region sud/Rossillon/3dMC)

 

Comment on faisait les mains en silhouette par projection du pigment… (dessin G. Tosello)

 

Autre particularité de la grotte Cosquer, une quinzaine d’empreintes de mains rouges et noires ont été volontairement lacérées à l’époque préhistorique lors de passages postérieurs à leur réalisation. La motivation de tels actes non dénués d’une certaine violence reste sujette à caution : destruction d’un symbole (la main) devenu ou jugé obsolète ? Hostilité envers un autre groupe identifié à ce même symbole ? Certaines mains très endommagées, sont parfois difficiles à discerner ; le traitement infographique a permis, en renforçant les contrastes des pigments rouge ou noir, de retrouver les contours de afin de faciliter leur restitution.

 

Grand panneau de mains rouges et noires au début du travail à l’atelier (cl. C. Fritz/Region sud/Rossillon/3dMC)

 

Le même grand panneau de mains rouges et noires, une fois terminé (cl. C. Fritz/Region sud/Rossillon/3dMC)

 

Empreinte de main rouge lacérée (cl. C. Fritz/Region sud/Rossillon/3dMC)

 

Entre art et science…

Les artistes de Cosquer ont dessiné au fusain ou gravé sur des surfaces de calcaire tendre, couvertes d’argile, frottant ou mélangeant du bout des doigts, ce qui implique de travailler en atelier sur des matériaux encore frais, malléables afin de reproduire la spontanéité des gestes, leur fluidité et les marques qu’ils ont laissées. Des parois à la surface malléable ont été grattées, sillonnées du bout des doigts ou griffées avec des outils avec des motivations qui restent énigmatiques. Ces tracés digitaux (faits avec les doigts) couvrent des surfaces considérables, sans qu’on parvienne à discerner une figure animale ou une forme géométrique.

 

Ces sillons parallèles sont caractéristiques des « tracés digitaux » laissés par le contact des doigts sur la paroi malléable (cl. C. Fritz/Region sud/Rossillon/3dMC)

 

Le travail de réplique demande un sens aigu de l’observation accompagné d’une dose d’imagination pour recréer la réalité, ou plutôt son illusion. La tâche repose sur une combinaison entre métiers d’art (sculpture, modelage, peinture…) et expertise scientifique. Cette double compétence professionnelle acquise au fil des années m’a permis de réunir une équipe d’artistes plasticiens (Lorena Acin, David Sartre-Doublet) dont j’ai dirigé et supervisé le travail dans les ateliers de Toulouse, en association avec Bernard Toffoletti (directeur du projet à Déco Diffusion).

 

Mise en couleurs de la paroi des mains rouges (cl. C. Fritz/Region sud/Rossillon/3dMC)

 

La paroi des mains rouges présente des éléments géologiques très saturés (dépôts d’argile rouge, concrétions…) (cl. C. Fritz/Region sud/Rossillon/3dMC)

 

Matériaux composites et pigments naturels

Le matériau de base employé pour le fac-similé des parois est une résine acrylique, une sorte de plâtre de synthèse à deux composants. D’un emploi très souple, liquide ou pâteux, elle se prête aussi bien au modelage qu’à l’application des couleurs sous forme de glacis, obtenus en diluant des pigments minéraux naturels en poudre (ocre rouges, ocre jaunes, terre de Sienne, terre d’Ombre…).

Pour reproduire les dessins noirs, on a fait brûler des branches de pin sylvestre (la même essence d’arbre que les charbons retrouvés à Cosquer). Les fragments carbonisés sont ensuite directement employés comme fusains.

 

Travail sur le panneau du lion des cavernes (cl. C. Fritz/Region sud/Rossillon/3dMC)

 

Tête de lion des cavernes dessinée au fusain (cl. C. Fritz/Region sud/Rossillon/3dMC)

 

Les gravures furent tracées à la main avec des outils de bois ou de métal pour imiter les stigmates techniques. Sur une tête d’aurochs aux cornes sinueuses, les variations de largeur et de profondeur des incisions, comparables aux pleins et déliés d’un pinceau, montrent une grande maîtrise. Aucune hésitation n’est perceptible dans les gestes qui s’enchaînent sans repentir. Il en est de même sur les bouquetins et les phoques qui forment une composition d’animaux symétriquement disposés en voûte.

 

Gravure d’un aurochs (bœuf sauvage) (cl. C. Fritz /Region sud/Rossillon/3dMC)

 

Détail de l’aurochs terminé (cl. C. Fritz /Region sud/Rossillon/3dMC)

 

Gravures d’un bouquetin aux grandes cornes suivi d’un phoque (cl. C. Fritz/Region sud/Rossillon/3dMC)

 

Gravures de chevaux sur revêtement de calcite rouge (cl. C. Fritz /Region sud/Rossillon/3dMC)

 

La tête du cheval de droite est mise en relief par de profondes incisions (cl. C. Fritz /Region sud/Rossillon/3dMC)

 

Un travail de longue haleine

Le fac similé d’art préhistorique est une tâche de longue haleine : il a fallu plus d’une année à trois personnes pour produire les 80 m2 de surfaces d’art pariétal (fractionnée en 14 panneaux de surface variant de 1 m2 à 12 m2) dans les ateliers de Toulouse, avec de grandes disparités de temps selon les panneaux.

Les matériaux tels que la calcite, sur laquelle furent dessinés les trois pingouins, ont exigé une longue recherche pour reproduire le grain, la brillance, la texture particulière. Le résultat combine un mélange de paillettes, de vernis… Il a fallu procéder à de nombreux essais avant de trouver la bonne recette.

Au final, s’il est vrai de dire que les répliques d’art pariétal de Cosquer n’auraient pu voir le jour sans les technologies numériques, elles restent pour une large part, l’œuvre d’artistes contemporains, un hommage à leurs prédécesseurs.

 

Visite dans l’atelier de Toulouse, lors des Journées Européennes de l’Archéologie en juin 2021 (cl. G. Tosello/Region sud/Rossillon/3dMC)

 

Détail du pingouin le mieux conservé, dessiné sur un support de calcite à gros cristaux blancs et gris (cl. C. Fritz/Region sud/Rossillon/3dMC)

 

Un moment d’émotion, la visite d’Henri Cosquer à l’atelier (cl. G. Tosello/Region sud/Rossillon/3dMC)

 

autre moment émouvant, la visite à l’atelier de Jean Clottes, codirecteur avec Jean Courtin, des premières recherches dans la grotte Cosquer entre 1992 et 2003 (cl. G. Tosello/Region sud/Rossillon/3dMC)

 

Une fois les panneaux terminés, il a fallu les démonter et les transporter par la route, avec de grandes précautions, jusqu’à Marseille. Sur place, il restait un travail délicat à accomplir : placer les panneaux dans leur orientation et leur position définitives, afin que le raccord avec les parois géologiques devienne invisible.

 

Démontage du grand panneau des mains rouges (cl. C. Fritz/Region sud/Rossillon/3dMC)

 

Installation de panneaux dans le camion, destination Marseille (cl. C. Fritz/Region sud/Rossillon/3dMC)

 

Intégration progressive du panneau des pingouins dans l’environnement géologique de la réplique, sur le site de la Villa Méditerranée (cl. G. Tosello/Region sud/Rossillon/3dMC)

 

La réplique d’une grotte ornée est une entreprise ambitieuse qui repose sur la restitution la plus fidèle de l’art pariétal, mais aussi sur celle de son environnement naturel.

Plus qu’un simple cadre, la cavité joue un rôle essentiel car un lien étroit, organique existe entre les œuvres et les parois qui les portent. L’exubérance des concrétions, l’omniprésence de l’eau, le jeu des reflets contribuent à la création d’une ambiance particulière, spécifique de la grotte Cosquer. Le moindre détail aura son importance pour que les visiteurs de Cosquer 2 aient l’illusion de se trouver au cœur de la caverne engloutie.

 

Les pingouins de la grotte vous souhaitent une agréable visite de Cosquer 2 ! (dessin G. Tosello)

 

Des informations sur Cosquer 2

La réplique est située au cœur du centre d’interprétation de la Villa Méditerranée « Cosquer 2 » sur le port de Marseille. Sur 1.700 m2, un parcours immersif proposera de voir l’essentiel de l’art pariétal replacé dans son contexte géologique.

Propriété de la Région Sud et géré par la société Kléber Rossillon, cet espace ouvrira ses portes en juin 2022. Maîtrise d’œuvre : Eiffage Provence.

160 m2 de panneaux ornés sont reproduits, répartis à égalité entre deux ateliers : à Montignac, Arc et Os (Alain Dalis) et à Toulouse, Déco-Diffusion et Gilles Tosello Création graphique.

Sur le site de la Villa Méditerranée, la grotte géologique est réalisée par l’entreprise Ateliers Artistiques du Béton (AAB) et la participation des Ateliers Stéphane Gérard.

Pour la 3D, l’acquisition des données et leur traitement ont été assurés par les sociétés Fugro (B. Chazaly) et Imadras (L. Vanrell) pour le compte du ministère de la Culture (DRAC PACA) et pour le modèle numérique de la réplique, par la société Perspective[s].

Le futur centre d’interprétation de la grotte Cosquer dans la Villa Méditerranée (cl. G.Tosello)

 

A visionner : le reportage de France 3

La Grotte Cosquer fait surface : à Marseille des spécialistes l'ont reproduite à l’identique

 

 


Références

 

1. Jean Clottes, Jean Courtin. 1994 – La grotte Cosquer, éditions du Seuil, Paris.

2. Jean Clottes, Jean Courtin, Luc Vanrell. 2005 - Cosquer redécouvert, éditions du Seuil, Paris.

3. Henri Cosquer. 1992 - La grotte Cosquer, plongée dans la préhistoire, éditions Solar.

4. H. Valladas, A. Quilès, M. Delque-Kolic, E. Kaltnecker, C. Moreau, E. Pons-Branchu, L. Vanrell, M. Olive, X. Delestre. 2017 - Radiocarbon dating of the decorated Cosquer cave (France) Radiocarbon, Vol 59, Nr 2, 2017, p 621–633.

5. Dossiers d'Archéologie n° 408 « La grotte Cosquer, trente ans de recherches » - Nov./Déc. 21

6. Pedro Lima – 2021. La grotte Cosquer révélée : Les secrets du sanctuaire préhistorique englouti, éditions Synops.

7. Site de la réplique 

8. Site de la grotte cosquer


Article rédigé et illustré par Gilles Tosello ; artiste et préhistorien, chercheur associé au CREAP-Cartailhac, Maison des Sciences de l’Homme et de la Société, Toulouse

Mis en ligne le 21 avril 2022

 

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