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Île de Pâques : comment pourrait-on déchiffrer l'écriture rongorongo

Île de Pâques : comment pourrait-on déchiffrer l'écriture rongorongo
Le musée Champollion – les Ecritures du Monde est abrité dans la maison natale de Jean-François Champollion, déchiffreur des hiéroglyphes égyptiens, et inspirateur par sa méthode et son exemple d’une suite impressionnante de déchiffrements au cours des XIXe et XXe siècles. Il était donc naturel que le musée Champollion, dans le cadre d‘une exposition consacrée à l’île de Pâques, s’attache au mystère non résolu des « bois parlants ». Pourquoi dès lors ne pas tenter de confronter ce « mystère » à la « méthode » initiée par le « père des déchiffreurs » ?

Crédit Photo : ©Quai Branly

Préambule : Rongorongo, la découverte.

Lorsqu’en 1869 Monseigneur Tepano Jaussen, évêque de Tahiti, déroule une longue pelote de cheveux reçue en hommage des Pascuans, il découvre un support insolite : une planchette de bois usagée. Pour celui qui admire tant les habitants de ce qu’il nomme « l’empire Maori », c’est un choc : une série de dessins parfaitement agencés, gravés en lignes parallèles, alternativement « tête en l’air » puis « tête en bas ». Une écriture ?

 Aussitôt, il se met en quête d’autres inscriptions, et ce faisant sauve sans doute les ultimes témoignages de ce que nous appelons les « rongorongo », l’ « écriture » de l’île de Pâques.

Il se met également en quête d’un lecteur, et… il le trouve. Il s’appelait Metoro Tau’a Ure, et Metoro lut les tablettes !

Figure 1 : tablette échancrée (détail)

 

Déchiffrement(s) : La méthode

Deux grandes tendances opposées ont souvent prévalu dans l’interprétation des écritures inconnues :

1 - Une approche iconique, symbolique et idéographique privilégiant l’image que véhicule le signe

2 - Une recherche méthodologique de la fonction de chaque signe et de sa distribution dans l’ensemble des textes disponibles, qu’on appelle un corpus.  On étudie la relation que le signe entretient avec les autres signes, son « comportement », en  accordant un rôle minimal à l’ « image » qu’il véhicule.

 

Un exemple : Voici un magnifique hiéroglyphe figurant une chouette.

                                        

1. Approche iconique-symbolique : ce signe peut être « traduit » comme « chouette », «silence », «  nuit », « sagesse » voire… « Athènes », etc.

 2. Approche fonctionnelle : valeur phonétique [ m ] ; fonction : m « dans, de, en qualité de, quand, etc. » ;               

Ces deux tendances sont à mettre en relation avec le questionnement sur la nature même des signes : « vraie » ou « proto-écriture » (écriture préhistorique, souvent pictographique).

 

Dans un article éclairant paru dans « the PARI journal » en 2017, le spécialiste de l’écriture Maya et protagoniste d’un déchiffrement contemporain, Marc Zender  est revenu sur le rôle fondamental de Champollion dans la longue suite de déchiffrements réussis au cours des XIXe et XXe siècle et sur les éléments fondamentaux qui l’ont rendue possible.

J.F. Champollion  repérage de séquences sur la pierre de Rosette (détail)

 

Figure 4 : J.F. Champollion, cartouche de Ptolémée (détail) 

 

          

Figure 5:  J.F. Champollion, Lettre à M. Dacier (extrait)

M. Zender résume ces éléments sous la forme des « cinq piliers fondamentaux » du déchiffrement :

- la typologie de l’écriture

- le corpus

- la langue

- le contexte culturel

- la bilingue.

 

Le corpus :

Selon marc Zender, « un corpus de textes suffisamment étendu apparaît comme une condition sine qua non à l’amorce de quelque déchiffrement que ce soit. » Plus le nombre de textes existants à étudier est important, plus le catalogue de signes, de séquences répétées d’un texte à l’autre et de domaines de l’expérience humaine abordés par les textes est dense. Cela permet une fine et fiable analyse de leur “comportement”, c’est à dire leur signification potentielle.

 

Dans le cas de l’écriture Rongorongo :

On compte 26 objets portant des signes rongorongo, comprenant environ quatorze mille cinq cent « glyphes », signes ou ligatures de signes séparés par un espace (Constantin Pozdniakov, in l’île de Pâques, catalogue d’exposition).

Les recherches ont montré qu’un nombre important de séquences identiques reviennent sur plusieurs inscriptions, limitant d’autant le corpus disponible.

Un corpus réduit peut grever sérieusement la définition d’un catalogue consensuel du nombre de signes, ce qui impacte gravement  l’élucidation  de la typologie de l’écriture (voir deuxième « pilier »).

 

La typologie de l’écriture :

Elle est déterminée par le nombre de signes différents.

Si l’écriture inconnue utilise une trentaine de signes, on dit qu’il s’agit d’un alphabet, c’est à dire un système de signes graphiques servant à la transcription des sons (consonnes et/ou voyelles) d’une langue.

  • Entre 50 et 100, il s’agit d’un système syllabaire ou alpha syllabaire, c’est à dire un système permettant la retranscription des syllabes.
  • Si plusieurs centaines de signes sont présents, on parle de système logo-syllabique ou morpho-phonétique maya, chinois, par exemple : un symbole correspond à un mot ou une syllabe

 

Dans le cas de l’écriture Rongorongo :

Le catalogue de référence de Thomas Barthel (un des premiers à avoir étudié l’écriture rongorongo dans les années 50) compte plus de six cent signes, ligatures et allographes compris (ligature : signe combinant plusieurs signes par ailleurs indépendants. Allographe : signe employé à la place d’un autre : 2 pour « two » en anglais par exemple.).

Aujourd’hui, celui proposé par Constantin Pozdniakov compte seulement 52 signes indépendants. Ce dernier propose ainsi de reconnaître à cette écriture un caractère essentiellement syllabique, sans pour autant exclure la présence de signes logographiques complexes (déterminatifs par exemple : c’est-à-dire signe ou partie de signes indiquant une catégorie lexicale mais sans valeur phonétique, comme en égyptien hiéroglyphique et en chinois) (Pozdniakov, op.cit.).

S’il s’avérait, ce constat rattacherait cette écriture aux systèmes logo-phonétiques (hiéroglyphes, cunéiforme, chinois, maya) et pourrait aiguiller sur certaines de leurs caractéristiques : déterminatifs sémantiques, compléments phonétiques (Albert Davletchin, op.cit.)

 

L’analyse des textes a par ailleurs  permis de déceler un comportement particulier à certains signes : leur capacité à se dupliquer sous divers schémas de type AA, ABAB par exemple. Ce « comportement »  pourrait renvoyer à la propension des langues polynésiennes à dupliquer les syllabes pour former des mots, type teatea, kavakava (ABAB)… et confirmerait la nature syllabique de ces signes (Pozdniakov, op.cit.).

 

 Le langage :

Impossible de déchiffrer une écriture inconnue si l’on ne connaît pas la langue dans laquelle elle s’exprime. Faute de mieux, elle doit être « reconstruite ».

Ainsi, Champollion voulait « savoir le copte aussi bien que (son) français » car il était convaincu que la langue copte descendait de celle de l’ancienne Egypte.

Friedrich Grotefend, latiniste allemand qui réussit en 1802 à amorcer le déchiffrement de l’écriture cunéiforme vieux-perse, car il soupçonnait la présence d’une forme ancienne de  persan dans les inscriptions cunéiformes de Persépolis.

Les déchiffreurs de l’écriture maya puisent dans le vivier des langues maya actuelles afin de confirmer certaines lectures syllabiques et reconstruire la langue des inscriptions.

 

Dans le cas de l’écriture Rongorongo :

La langue rapanui fait partie du groupe oriental des langues polynésiennes. Elle s’est toutefois enrichie d’emprunts, tahitiens notamment. Son état ancien doit donc être rétabli, notamment à partir du contexte culturel (sources anciennes).

 

Le contexte culturel ou « les sources » :

Traditions orales, éléments connus par d’autres sources et témoignages extérieurs, mentionnant notamment des noms de lieux, de personnages, de dieux… La lecture des noms propres est une source importante de signes à valeur phonétique (L’exemple emblématique étant celui de Champollion avec le nom de Ptolémée). Michael Ventris, déchiffreur du linéaire B, un système d'écriture du grec archaïque employé par la civilisation mycénienne, établit ses premières lectures phonétiques du linéaire B en pariant sur la présence de noms de lieux crétois sur les tablettes de Cnossos.

Grotefend lança le déchiffrement du cunéiforme vieux-perse en se basant sur la généalogie et les noms des rois transmis par des sources grecques comme Hérodote (Darius, Xerxès…) et en recomposant leur titulature traditionnelle supposée (« Darius, grand roi, roi des rois… »).


Dans le cas de l’écriture Rongorongo :

Les témoignages locaux, notamment les traditions  recueillies auprès d’informateurs autochtones par de nombreux chercheurs, parmi lesquels William Thomson, Catherine Routledge, Alfred Metraux, ainsi que les « Manuscrits Rapanui » transcrivant ces traditions et reproduisant le « dictionnaire » de signes de Jaussen – Metoro forment une source incontournable…après analyse critique. La catastrophe démographique des années 1860-70 a considérablement tari ces sources potentielles.

L’étude des traditions orales polynésiennes : chants, généalogies, calendriers lunaires, etc. est une source potentielle quant à la nature et la structure des textes.

Figure 5 :  manuscrit rapanui C (détail) Kon Tiki Museum Oslo, expédition Thor Heyerdahl). En haut : extrait du « dictionnaire » des lectures de Metoro. En bas : court texte mythologique concernant le dieu Makemake

 

L’inscription bilingue… le Graal !

Lorsqu’il existe des objets sur lesquels apparaissent le même texte dans deux systèmes d’écriture différents, le travail des déchiffreurs est grandement facilité, on parle alors d’une « bilingue ». On pense à la Pierre de Rosette, bien sûr ! C’est l’archétype du déchiffrement.

La présence du grec sur cette inscription permit à Champollion de connaître puis repérer le nom du pharaon (Ptolémée) et ainsi constituer un embryon de catalogue de signes à valeur phonétique, mais aussi de débusquer des séquences parallèles à l’intérieur de chaque texte (voir illustrations).

Le déchiffrement du vieux-perse permit celui du babylonien et de l’élamite dans les inscriptions trilingues des rois perses, alors même qu’aucune de ces écritures n’était connue.

Il est parfois possible de reconstituer faute de mieux une bilingue « virtuelle » (cf. Grotefend ci-dessus) ou d’interpréter certains signes « parlants » comme les déterminatifs égyptiens ou mycéniens pour leur valeur « pictographique »: par exemple, l’image d’un vase déterminant les divers mots désignant cet objet confirma la présence du grec mycénien dans les textes en linéaire B.

 

Dans le cas de l’écriture Rongorongo :

En 1873, l’évêque Jaussen assiste à la lecture par Metoro des tablettes qu’il lui présente. Celui-ci commence par le coin inférieur gauche de la tablette, chante la première ligne de gauche à droite, puis passe à la ligne supérieure, lisant de droite à gauche la suite de signes gravés tête-bêche par rapport à la première, ainsi de suite, révélant le sens de lecture (boustrophédon inversé, voir jeu ci-dessous !).

La performance de Metoro semble toutefois plus relever d’une interprétation de la forme de chaque signe ou groupe de signes, sans connexion grammaticale entre eux,  à l’instar de notre lecture iconique de la chouette, que d’une véritable « lecture ». 

Plusieurs auteurs (voir notamment Jacques Guy, Journal de la Société des océanistes, 108, 1999-1, pp. 125-132) mettent en doute la validité de ses lectures, et leur capacité à fournir une clef pour le déchiffrement.

Il n’existe pas de bilingue, donc, même « virtuelle ». Reste à en constituer une, en usant notamment des sources …

 

Mais a-t-on vraiment affaire à une écriture ?

Avant tout déchiffrement réussi, une question revient souvent: s’agit-il d’une (« vraie ») écriture selon la définition classique ? C'est-à-dire « une écriture (qui) construit à travers l’usage d’un nombre fini de signes une représentation complète d’une langue telle qu’elle est parlée » (John DeFrancis, in Carlo Severi, op.cit.)

Elle fut posée en son temps pour les hiéroglyphes égyptiens,  les glyphes maya, comme elle se pose toujours pour l’écriture proto-indienne et bien sûr… les rongorongo.

Pour ces derniers, utilisés sur une petite île extrêmement isolée, dans un contexte  polynésien, alors même qu’aucune écriture n’est attestée en Polynésie,  la question est légitimée par « la théorie classique de l’écriture ».

Selon celle-ci,  incarnée par  Ignace Jay Gelb, (A study of writing, 1952, Pour une théorie de l’Ecriture, 1973), les grandes écritures « fondatrices » (Mésopotamie, Egypte, Chine) sont apparues dans de vastes vallées fluviales et agricoles, à un moment où apparaissent des cités organisées et se constitue un pouvoir fort dominant une société allant en se complexifiant (accumulation de biens, échanges, urbanisme, Etat, administration).

A ce moment de la théorie, l’écriture maya est considérée comme un « avant-courrier » (forerunner, Gelb, op.cit.) de l’écriture, quelque chose comme une pré-ou proto-écriture, une « sémasiographie » (Gelb, op.cit.) c'est-à-dire une suite de « supports mnémoniques » à usage d’aide-mémoire, sans rapport direct avec la langue et sa notation. Par exemple, dessiner un arbre, un oiseau noir et un cercle. Ces dessins correspondent à une « pré-écriture aide-mémoire » pour se remémorer un texte appris oralement par ailleurs : « Maître corbeau,…)

 Il faudra son déchiffrement, initié par Youri Knorozov (1958) et la reconnaissance de son recours au phonétisme, pour que son statut d’écriture à part entière soit reconnu.

Les rongorongo sont-ils, seulement, une pré-écriture ? Il semble que la réponse définitive ne puisse être apportée qu’après un éventuel déchiffrement !

 

Où en est-on ?

Youri Knorosov  et Nicolaï Butinov (1956), chercheurs à la Kunstkamera de St Petersbourg ont proposé de reconnaître la nature généalogique d’une ligne de la petite tablette (G) de Santiago (voir ci-dessous).


Figure 8 : Analyse proposée : A, fils de B, B fils de C, etc. (source : « l’Ile de Pâques », catalogue (op.cit.)

 

Les chercheurs ont établi la présence de séquences parallèles communes à plusieurs textes permettant :

- la confirmation du sens de lecture

- le repérage de variantes d’un même signe, capitales pour l’établissement d’un catalogue fiable

- la définition de la nature des textes : mini-textes plutôt que longs textes suivis, orientant la recherche vers des listes de noms, des chants, des généalogies éventuellement présents dans les sources.


Figure 9 : séquences parallèles communes aux deux tablettes de St Petersbourg et à « la Grande de Santiago » (K. Pozdniakov, op.cit.)

 

L’analyse statistique du comportement des signes a conduit à  l’hypothèse de leur nature mixte : phonétique (syllabique) et logographique, de leur possible polyvalence et de la présence de « délimiteurs » de séquences de nature non-phonétique.

 

De quoi est-on (presque) sûr :

 Depuis Thomas Barthel et Jacques Guy, de la présence d’un texte de nature calendérique sur la tablette C « Mamari » ci-dessous :

 


Figure 10 : Tablette Mamari

 

       
Figure 11 : analyse de séquence (K.Pozdniakov, op.cit.)

 

Huit séquences (encadrées) entourent une suite de 30 « croissants » ou signes assimilés, dont un (Figure 12) interprété comme la « pleine lune », le tout encadré par une courte séquence (« tortue-personnages dos à dos », soulignés) semblant introduire et annoncer la fin du mini-texte. On serait ainsi en présence d’un calendrier lunaire. De plus, les phases de croissance et décroissance seraient notées par le « poisson » en fin de séquence encadrée, tête en haut pour les 4 premières, en bas pour les quatre suivantes. On a pu corréler ce texte avec des calendriers polynésiens et un pétroglyphe de l’île de Pâques (voir,  inter alii,  J. Guy, P. Horley op.cit.)

   
Figure 12 signe interprété comme la "pleine lune"

 

L’écriture de l’Ile de Pâques, et sa nature même, restent un mystère.

Elle a fait l’objet par le passé de « déchiffrements » fondés généralement sur les lectures de Metoro et sur une conception « idéographique » de la nature des signes, déchiffrements dont le caractère partiel n’a pas emporté l’assentiment des chercheurs.

La perte irréparable d’informations, conséquence de la « catastrophe démographique » qui a frappé la population de cette île à la fin du XIXe siècle, a considérablement grevé le corpus de textes et les sources disponibles.

En l’absence de « bilingue », il semble que seule l’analyse statistique interne de chaque signe, de sa fréquence et de son comportement soit susceptible de laisser espérer un jour une solution.

Peut-être est-il temps de citer les contributeurs scientifiques de l’exposition « Ile de Pâques, les bois parlants » (Figeac, 30 juin-4 novembre 2018) : « Cette écriture reste une forteresse infranchissable mais pour ce qui est de la faire tomber un jour, nous ne croyons plus aux attaques de cavalerie légère. Il est indispensable de procéder plutôt à un siège dans les règles de l’art » (Paul Horley & Konstantin Pozdniakov, in « L’île de Pâques » op. cit p. 93.).

 


Bibliographie / webographie

  •  « L’île de Pâques » Actes Sud  /Musée Champollion-les Ecritures du Monde, Figeac/ Musée Fenaille, Rodez/ Muséum d’Histoire Naturelle, Toulouse, 2018  catalogue d’exposition

 

Déchiffrement :

  • Brigitte Lion et Cécile Michel (dir.)  «  Histoire de déchiffrements  Les écritures du Proche-Orient à l’Egée » Maison René-Ginouvès/éditions errance, Paris 2009

 

Théories de l’Ecriture :

  • Ignace Jay Gelb, « Pour une théorie de l’écriture » (trad. Fr.), Flammarion, 1973

 

Pour un point de vue récent sur les « proto-écritures »:

 

 L'écriture Rongo rongo :

  • Thomas Barthel : concernant cet auteur, voir  http://www.osterinsel.de/
  • Jacques Guy, « Peut-on se fonder sur le témoignage de Métoro pour déchiffrer les rongo-rongo ? » Le Journal de la Société des océanistes, 108, 1999-1, pp. 125-132
  • Jacques Guy « The lunar calendar of Tablet Mamari Le Journal des Océanistes 1990 https://www.persee.fr/doc/jso_0300-953x_1990_num_91_2_2882
  • Konstantin Pozdniakov « Les bases du déchiffrement de l’écriture de l’île de Pâques », Journal de la société des océanistes, 103 1996-2 https://www.persee.fr/doc/jso_0300-953x_1996_num_103_2_1995
  • « Tablet Keiti and calendar-like structures in rapanui script » Le Journal de la société des océanistes 132 I 2011 http://journals.openedition.org/
  • Konstantin Pozdniakov /  Paul Horley :  «  L’écriture de l’île de Pâques » in « L’île de Pâques » Actes sud 2018  Catalogue d’exposition
  • « Rongorongo Script : Carving Techniques and Scribal Corrections » Le Journal de la Société des Océanistes, 129 jullet-décembre 2009    http://journals.openedition.org/jso/5813
  • « Lunar calendar in rongorongo texts and rock art of Easter Island », Le Journal de la Société des Océanistes [En ligne], 132 | 1er semestre 2011,URL : http://journals.openedition.org/jso/6314 ; DOI : 10.4000/jso.6314
  • Albert Davletshin « Name in the Kohau Ronrongo  script (Easter Island) » Le Journal de la Société des Océanistes 134 1er semestre 2012»

Article rédigé par Gilbert Mijoule, guide conférencier au Musée Champollion - Les écritures du Monde de Figeac.
Mis en ligne le 28 novembre 2018

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